Le Beau Gestepar Cognivance
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12 septembre 2026

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Le savoir tacite ne se filme pas : pourquoi le Video-to-SOP ne suffit pas

Filmer un expert et générer une SOP permet de documenter des gestes. Cela ne suffit pas à capturer le savoir tacite : les décisions, signaux faibles, exceptions et critères qui font l’expertise.

Un collègue filme un expert au poste pour capter un geste métier

Un expert intervient sur une machine.

Il écoute.

Regarde brièvement une pièce.

Pose la main sur un carter.

Modifie légèrement un réglage.

Attend.

Puis relance l’installation.

Une caméra peut enregistrer toute la scène.

Une intelligence artificielle peut découper la vidéo, reconnaître les différentes actions, extraire les images pertinentes et générer automatiquement un mode opératoire.

Le résultat peut être excellent :

  1. Étape 1. Contrôler la pièce.

  2. Étape 2. Ajuster le réglage.

  3. Étape 3. Attendre quelques secondes.

  4. Étape 4. Redémarrer la machine.

Mais il manque peut-être l’essentiel.

Pourquoi l’expert a-t-il décidé d’ajuster ce réglage ?

Qu’a-t-il remarqué ?

Qu’a-t-il entendu ?

Pourquoi a-t-il attendu ?

Comment savait-il qu’il pouvait redémarrer ?

Et dans quelle situation aurait-il fait exactement l’inverse ?

La vidéo a capturé ses gestes.

A-t-elle capturé son savoir-faire ?

C’est toute la différence entre documenter une activité et faire émerger une expertise.

Savoir tacite hors champ : une IA détecte regarder, régler, attendre, relancer ; l’expertise reste dans le bruit, la résistance, le seuil et le risque
Vous voyez ses gestes. Voyez-vous son expertise ?

Video-to-SOP : une avancée utile… mais pour quel problème ?

La création d’une instruction de travail est historiquement fastidieuse.

Il faut observer une opération, prendre des notes, sélectionner les étapes importantes, récupérer les bonnes illustrations, rédiger les consignes, structurer le document, le faire valider puis le maintenir.

L’intelligence artificielle permet aujourd’hui d’automatiser une grande partie de cette production documentaire.

C’est la promesse du Video-to-SOP.

Picomto propose par exemple avec Video2FI de filmer une intervention terrain, puis de laisser une IA détecter les étapes clés et produire une instruction de travail structurée et éditable. L’entreprise revendique une transformation de la vidéo vers l’instruction en moins d’une heure.

C’est utile.

Mais voit-on vraiment la pensée de l’opérateur dans la vidéo ?

Car passer automatiquement d’une vidéo à une instruction répond au problème :

Comment documenter plus rapidement ce que fait l’opérateur ?

La capture du savoir tacite pose une autre question :

Comment comprendre ce que l’expert sait pour être capable d’agir correctement ?

Les deux problématiques sont liées.

Elles ne sont pas équivalentes.

Video-to-SOP ≠ Tacit Knowledge Capture.

Schéma Video-to-SOP versus capture du savoir tacite : extraire une SOP d’une vidéo n’équivaut pas à faire émerger la connaissance derrière l’action
Transformer un contenu n’est pas faire émerger une connaissance absente du contenu.

Une caméra enregistre l’action. Elle n’enregistre pas le raisonnement.

Reprenons notre technicien.

La vidéo permet d’observer qu’il pose la main sur un carter avant de modifier le réglage.

On peut parfaitement transformer cette observation en instruction :

Poser la main sur le carter avant de procéder au réglage.

Mais pourquoi ?

Peut-être ne vérifie-t-il pas simplement le carter.

Peut-être cherche-t-il une vibration très particulière.

Peut-être sait-il qu’une vibration rapide indique un problème A, tandis qu’une vibration plus irrégulière indique un problème B.

Peut-être qu’en fonction de ce qu’il ressent, il modifiera complètement la suite de l’intervention.

Le geste observable est identique : poser la main.

La connaissance mobilisée derrière ce geste est considérablement plus riche.

Et cette distinction ne relève pas uniquement de la sémantique.

Les travaux sur la Cognitive Task Analysis distinguent précisément l’analyse des étapes observables d’une tâche de l’analyse des processus cognitifs qui permettent à un expert de l’exécuter : indices utilisés, stratégies, inférences, décisions et modèles mentaux.

Autrement dit :

voir ce qu’une personne fait ne suffit pas nécessairement à comprendre comment elle sait quoi faire.

Iceberg du savoir tacite : un expert au poste, gestes visibles au-dessus de l’eau, indices sensoriels et critères de décision sous la surface
Le travail observable n’est qu’une partie du travail réel.

La SOP dit quoi faire. L’expertise permet de savoir quand, pourquoi — et quand ne pas le faire.

Imaginons une instruction :

« Attendre trois secondes avant de redémarrer. »

Une IA peut parfaitement extraire cette information d’une vidéo.

Mais imaginons maintenant que l’on interroge l’expert.

Pourquoi trois secondes ?

Sa réponse :

En réalité, je n’attends pas trois secondes. J’attends que le bruit disparaisse. Sur cette machine, cela prend généralement trois secondes.

Une information apparemment anodine vient de changer de nature.

La règle n’est plus : attendre 3 secondes.

Elle devient : attendre la disparition du signal X.

Et immédiatement, d’autres questions apparaissent.

  • Que signifie la persistance du bruit ?

  • Combien de temps peut-il raisonnablement durer ?

  • Que faire s’il ne disparaît pas ?

  • Existe-t-il un deuxième signal permettant de confirmer le diagnostic ?

  • Que ferait un opérateur débutant dans cette situation ?

C’est ici que commence l’élicitation du savoir-faire.

Même geste filmé, deux niveaux : la vidéo voit « attendre 3 secondes » ; l’interrogation de l’expert révèle le signal, l’exception et l’erreur novice
La vidéo montre une action. L’interrogation fait émerger la connaissance.

Une approche également étudiée dans la recherche

La capture du savoir-faire ne se résume pas, chez Cognivance, à une promesse produit.

Cognivance mène également des travaux de recherche avec l’Université de Lorraine sur la coopération entre l’humain et l’intelligence artificielle pour la capture, la formalisation et la transmission des savoir-faire métier.

Ces travaux s’intéressent notamment à un enjeu central : comment une IA peut-elle interagir avec un expert pour faire émerger des connaissances qui ne sont pas spontanément formulées ?

Autrement dit, la question scientifique est très proche de la question industrielle :

comment passer de l’observation du travail à la compréhension de l’expertise qui permet de le réaliser ?

Interface Le Beau Geste : CoGeo interroge l’expert sur un retour de sensation dans la main pendant une intervention filmée
La connaissance n’était pas dans la première réponse. Il a fallu la faire émerger.

C’est ici que le Video-to-SOP et Cognivance se séparent

Un système de Video-to-SOP reçoit un contenu riche — une vidéo — et cherche à en extraire une représentation structurée.

Schématiquement : VIDÉO → SOP

Son enjeu principal est la transformation.

Chez Cognivance, nous abordons un problème différent.

Une partie de la connaissance recherchée n’a jamais été formulée.

Elle ne figure donc ni dans la documentation existante, ni nécessairement dans la vidéo.

Il faut créer une interaction permettant de la faire apparaître.

C’est le rôle de CoGeo, notre moteur IA propriétaire spécialisé dans l’analyse des savoir-faire industriels, au cœur de Le Beau Geste.

CoGeo ne se contente pas d’analyser les données fournies.

Il approfondit l’expertise en posant des questions destinées à révéler les connaissances de terrain insuffisamment explicitées. C’est d’ailleurs ainsi que Cognivance décrit publiquement son approche : une méthodologie où CoGeo pose les questions permettant « d’approfondir la connaissance des expertises de terrain ».

Notre architecture fait également l’objet de travaux avec l’Université de Lorraine autour de la coopération humain–IA pour la capture et la transmission des savoir-faire métier. Ces travaux posent justement comme enjeu la spécialisation de l’interaction homme-machine pour formaliser les savoirs implicites.

La vidéo peut faire partie du processus.

L’image aussi.

Le son aussi.

Les documents aussi.

Cognivance analyse d’ailleurs différents types de supports — vidéos, images et sons notamment — dans ses cas d’usage industriels. Voir Capter et structurer.

Mais aucun de ces médias n’est confondu avec l’expertise elle-même.

Ce sont des points de départ pour interroger le travail réel.

Une expertise n’est pas une succession de gestes

Dans les tâches complexes, l’expert ne mémorise pas simplement davantage d’étapes qu’un débutant.

Il apprend progressivement à lire les situations.

Il distingue ce qui est important de ce qui ne l’est pas.

Il reconnaît certaines configurations.

Il détecte plus rapidement une anomalie.

Il rapproche une situation actuelle d’une situation passée.

Il élimine des hypothèses.

Il anticipe les conséquences possibles d’une action.

Il sait aussi à quel moment la procédure nominale cesse d’être pertinente.

Des recherches menées directement en environnement industriel ont ainsi identifié une part importante du savoir tacite dans les phases de recherche et de décision, et pas uniquement dans l’exécution physique du geste.

Une autre étude menée auprès d’experts en ingénierie industrielle a notamment fait émerger des informations sensorielles et contextuelles — jusqu’à certains changements d’odeur détectés par des experts — qui n’étaient pas documentées dans les formations conventionnelles.

Voilà pourquoi l’enjeu n’est pas seulement de filmer mieux.

Il faut interroger le travail.

Le savoir tacite se cache dans les « pourquoi ? », les « comment le savez-vous ? » et les « sauf si… »

Lorsqu’on demande à un expert :

« Comment réalises-tu cette intervention ? »

il est parfaitement possible qu’il réponde :

Je vérifie A, ensuite je règle B, puis je contrôle C.

Il ne cache rien.

Il n’oublie pas volontairement des informations.

Simplement, une partie de son expertise est devenue tellement naturelle qu’elle n’est plus spontanément verbalisée.

Le rôle d’un processus d’élicitation consiste alors à approfondir.

  • Pourquoi vérifiez-vous A ?
  • Que recherchez-vous exactement ?
  • Comment reconnaissez-vous une situation normale ?
  • Quel indice vous ferait changer d’hypothèse ?
  • Quelle partie de cette intervention est la plus difficile à apprendre ?
  • Quelle erreur font presque tous les débutants ?
  • Avez-vous déjà rencontré un cas où cette procédure ne fonctionnait pas ?
  • Comment avez-vous su quoi faire ?

Chaque réponse révèle potentiellement une nouvelle couche d’expertise.

Et chaque réponse peut provoquer une nouvelle question.

C’est ici que l’intelligence artificielle devient réellement intéressante.

Pas seulement lorsqu’elle sait générer.

Lorsqu’elle sait investiguer.

Approche documentaire Video-to-SOP (vidéo, IA, SOP) comparée à Cognivance : CoGeo analyse et interroge l’expert pour structurer le savoir-faire
Notre IA ne documente pas seulement les réponses. Elle cherche les questions qui manquent.

Le vrai test du savoir-faire commence lorsque le scénario nominal s’arrête

Une SOP est particulièrement efficace lorsque la situation correspond à ce qui a été prévu.

Mais l’expertise devient critique lorsque la réalité s’en écarte.

La pièce n’est pas exactement dans la même configuration.

La température est inhabituelle.

Le bruit ressemble au problème habituel, mais pas tout à fait.

Une première action corrective n’a pas produit le résultat attendu.

Deux symptômes contradictoires apparaissent.

Le contexte impose de choisir entre plusieurs solutions imparfaites.

Que fait l’expert ?

C’est souvent dans ces situations que dix ou vingt années d’expérience deviennent visibles.

Le travail réel est rempli de :

  • raccourcis raisonnés ;

  • signaux faibles ;

  • cas particuliers ;

  • arbitrages ;

  • stratégies de récupération ;

  • tests intermédiaires ;

  • erreurs connues ;

  • situations rares ;

  • exceptions à la règle.

Filmer une exécution réussie du scénario nominal ne permettra pas mécaniquement de faire apparaître toutes ces connaissances.

Il faut aller les chercher.

Arbre d’exceptions autour de « redémarrer l’installation » : la vidéo montre un chemin, le savoir tacite de l’expert contient les autres
Une vidéo montre le chemin emprunté. L’expertise contient aussi les chemins qui ne l’ont pas été.

Video-to-SOP et capture du savoir tacite : la différence en un tableau

Video-to-SOP versus élicitation du savoir-faire
CritèreVideo-to-SOPÉlicitation du savoir-faire
Point de départUne démonstration enregistréeUne situation réelle et un expert
Question principale« Quelles actions ont été réalisées ? »« Comment l’expert comprend-il et décide-t-il ? »
Ce que l’on identifie facilementÉtapes, gestes, ordre, outilsIndices, critères, décisions, stratégies, exceptions
Information invisible initialementDifficile à extraire si elle n’est pas présente dans la vidéoRecherchée par interrogation
Scénario nominalTrès adaptéAdapté
Cas non observésNon présents dans l’enregistrementPeuvent être explorés avec l’expert
Résultat naturelInstruction / SOPModèle de savoir-faire exploitable
FinalitéDocumenter et standardiserComprendre, sécuriser et transmettre l’expertise

La différence n’est donc pas :

vidéo ou pas vidéo.

Elle est :

extraction ou élicitation.

Transformer un savoir-faire en SOP vient après l’avoir compris

Une SOP reste un excellent moyen de transmettre certaines connaissances.

Le problème apparaît lorsqu’on suppose que la production de la SOP constitue en elle-même la capture complète du savoir-faire.

Chez Cognivance, nous pensons qu’il faut séparer deux opérations.

D’abord : faire émerger la connaissance.

Ensuite : choisir comment la restituer.

La connaissance obtenue peut effectivement servir à générer une Instructions de travail interactives.

Mais aussi une fiche de formation.

Un support de diagnostic.

Une fiche métier.

Une base de connaissances.

Un parcours d’onboarding.

Un assistant conversationnel.

Une analyse comparative de différentes pratiques.

La SOP n’est plus la connaissance.

Elle devient l’une des manières de l’exploiter.

Savoir-faire structuré décliné en SOP, formation, onboarding, fiche sécurité, assistant IA, diagnostic, standard métier et base de connaissances
Une même connaissance. De multiples usages.

Alors, faut-il abandonner la vidéo pour transmettre le savoir-faire ?

Non.

Au contraire.

La vidéo est extrêmement précieuse.

Elle restitue le contexte.

Elle conserve les gestes.

Elle montre l’environnement.

Elle permet de revenir sur une action.

Elle peut déclencher la mémoire de l’expert.

Elle constitue un excellent support d’analyse.

Le problème n’est pas d’utiliser la vidéo.

Le problème est de croire que ce qui est visible dans la vidéo représente l’intégralité de ce que l’expert mobilise.

Une caméra est un capteur.

Un processus de capture du savoir-faire doit être capable d’aller plus loin.

La prochaine génération d’IA industrielles devra savoir poser des questions

Les modèles génératifs savent de mieux en mieux résumer, transformer, rédiger et structurer de l’information existante.

C’est puissant.

Mais la transmission du savoir tacite nécessite une autre capacité :

identifier l’information manquante.

Comprendre qu’une réponse reste ambiguë.

Repérer une décision qui mérite d’être expliquée.

Explorer une exception.

Demander un contre-exemple.

Faire préciser un signal sensoriel.

Comparer plusieurs stratégies.

Questionner une contradiction.

Revenir sur une action qui paraît évidente à l’expert mais ne l’est pas pour le novice.

En d’autres termes :

passer d’une IA qui produit des réponses à une IA qui sait aussi mener l’enquête.

C’est le choix que nous avons fait avec CoGeo.

Ne filmez pas seulement ce que vos experts font. Faites émerger ce qu’ils savent.

À l’heure des départs d’experts, des tensions sur les compétences et de la transformation rapide des métiers industriels, produire les modes opératoires plus vite est utile.

Mais le risque auquel font face les industriels est plus profond.

Lorsqu’un expert quitte l’entreprise, elle ne perd pas seulement la mémoire d’une séquence d’actions. C’est le sujet traité dans Pourquoi le savoir-faire disparaît.

Elle peut perdre :

  • les anomalies qu’il savait immédiatement reconnaître ;

  • les décisions qu’il prenait sans avoir besoin d’y réfléchir consciemment ;

  • les erreurs qu’il avait appris à éviter ;

  • les liens de causalité qu’il avait compris avec l’expérience ;

  • les exceptions qu’aucune procédure n’avait jamais documentées ;

  • les situations rares qu’il avait déjà rencontrées ;

  • et cette capacité difficile à définir mais immédiatement reconnaissable sur le terrain : savoir quoi faire lorsque la procédure ne suffit plus.

C’est cela qu’il faut sécuriser.

La vidéo peut nous aider à le trouver.

Mais elle ne suffit pas à le contenir.

Chez Cognivance, nous ne cherchons donc pas simplement à regarder le travail de vos experts.

Nous interrogeons le travail réel pour faire émerger ce qu’eux seuls savent encore.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le savoir tacite ?

Le savoir tacite désigne les connaissances issues notamment de l’expérience et difficiles à formaliser spontanément : perception de signaux faibles, intuition experte, critères de décision, tours de main, stratégies ou compréhension du contexte. Dans l’industrie, une partie de ces connaissances peut être déterminante pour réussir une tâche complexe.

Une vidéo permet-elle de capturer le savoir-faire d’un opérateur ?

Elle permet d’en capturer une partie importante : gestes, séquence, environnement, outils et certains signaux visibles ou sonores. En revanche, les raisonnements, critères de décision, expériences passées ou scénarios alternatifs ne sont pas nécessairement observables. Ils doivent souvent être explicités avec l’expert.

Quelle est la différence entre Video-to-SOP et capture du savoir tacite ?

Le Video-to-SOP transforme principalement une démonstration filmée en instruction structurée. La capture du savoir tacite cherche également à comprendre les connaissances mobilisées derrière l’action : ce que l’expert remarque, pourquoi il décide, quelles exceptions il connaît et comment il réagit aux situations non nominales.

Pourquoi une SOP ne suffit-elle pas toujours à transmettre une expertise ?

Une SOP décrit principalement comment exécuter une opération définie. Une expertise comprend également la capacité à interpréter le contexte, diagnostiquer une anomalie, choisir entre plusieurs stratégies et réagir lorsque la situation ne correspond plus exactement au scénario documenté.

Comment l’IA peut-elle aider à faire émerger le savoir tacite ?

Au-delà de l’analyse et de la génération de contenus, une IA spécialisée peut interroger l’expert, demander des précisions, explorer des exceptions et rechercher les critères qui sous-tendent certaines décisions. C’est cette logique d’élicitation qui est au cœur de CoGeo.

Votre meilleure procédure ne contient probablement pas tout ce que sait votre meilleur expert.

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